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Cinq plages des Seychelles à ne pas rater

Cet archipel de 115 îles perdu en plein océan Indien est une destination insulaire idyllique dont l’attrait ne faiblit pas. Outre sa faune et sa flore d’exception, il abrite parmi les plus belles plages du globe, dont les touristes peuvent de nouveau profiter depuis le 25 mars.

L’île de Mahé accueille la vibrante capitale des Seychelles, Victoria, où vous atterrissez. Recouverte d’une épaisse jungle, elle déroule sur son littoral de majestueux cordons de fin sable blanc. Nul doute que les belles anses Beau Vallon et Intendance seront vos toutes premières plages – l’île en compte 65 ! Puis il sera temps de partir à la découverte d’autres cartes postales, certaines célèbres, d’autres plus confidentielles.

L’anse Lazio, sur l’île de Praslin

Située au nord-ouest de l’île de Praslin, Anse Lazio figure régulièrement dans le top 10 des plus belles plages du monde. Marie Dufay / Le Figaro
Située 40 km au nord de Mahé, l’île de Praslin est la deuxième île des Seychelles en termes de superficie. On y trouve une mystérieuse et superbe forêt primaire, classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco : la Vallée de Mai, qui abrite des cocotiers hauts de 40 m, dont le fruit appelé « coco-fesse » est devenu le symbole du pays. L’anse Lazio est l’un des joyaux de cet éden exotique, qui compte plusieurs autres plages éblouissantes. C’est l’endroit idéal pour faire du snorkeling en toute sécurité et observer poissons-coffre, balistes et demoiselles… Le sable est d’une finesse incroyable, la végétation est exubérante, l’eau limpide : le décor est tout simplement fantastique.

L’Anse Source d’Argent, sur l’île de la Digue

L’île de La Digue comprend, entre autres merveilles pittoresques, la très réputée Anse Source d’Argent.Marie Dufay / Le Figaro 

L’Anse Source d’Argent, sur l’île de la Digue (5 km2 sur 3), est l’une des plages les plus photographiées au monde. Avec ses énormes formations granitiques brunes, grises et ocre érodées par les éléments, et son lagon turquoise bordé de «takamakas», c’est la star de l’archipel. Allongé sur un paréo dans cet environnement beau à pleurer, on regarde les pailles en queue virevolter au-dessus de nous, avant d’aller nager derrière une tortue solitaire ondulant gracieusement entre les patates de corail. À terre, on récolte vanille et coprah, et l’on se déplace toujours en char à bœuf ; avec le vélo, ce moyen de locomotion est la seule façon d’accéder à la plage.

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